Bombardement d'une école de Rafah gérée par les Nations Unies

Le président de la République dénonce le bombardement inadmissible d'une école de Rafah gérée par les Nations Unies qui a provoqué la mort d'au moins dix personnes qui y avaient trouvé refuge.

Il se joint au Secrétaire général des Nations Unies pour demander que les responsables de cette violation du droit international répondent de leurs actes.

Une nouvelle fois, l'impérieuse nécessité d'un cessez-le-feu pour soulager la détresse des populations civiles se confirme tragiquement.

Restez connecté