COVAX est le volet vaccin d’ACT-A, l’initiative internationale, pilotée par l’Organisation mondiale de la santé qui vise à coordonner une réponse globale à la Covid-19 qui soit juste et solidaire.

Juste, parce qu’il serait intolérable que certains aient accès aux moyens de lutter contre la pandémie, comme les tests, les vaccins, les traitements, et d’autres non.

Solidaire, parce que le virus ne connait pas de frontières et qu’il est dans l’intérêt de tous que l’ensemble de la planète soit protégé.

Le mécanisme COVAX contribue ainsi de manière indispensable au déploiement de la vaccination dans le monde, en particulier pour les plus vulnérables.
 

Le rôle fondamental de la France pour un accès plus équitable au vaccin à travers le monde.

Alors que la communauté internationale avait initialement mobilisé des moyens considérables pour financer l’achat et la distribution de doses, les limites des capacités mondiales de production de vaccin et leur concentration sur certains territoires ont fortement allongé les délais de livraison et ralenti la vaccination à l’échelle mondiale. Les pays en voie de développement, n’accueillant pas de capacités de production sur leur territoire, ont été les premières victimes du goulot d’étranglement. C'est pourquoi, dès février 2021, le Président de la République a annoncé que la France serait le premier pays au monde à compléter ses contributions financières à COVAX, par des dons de doses issus de ses propres achats de vaccin. Grâce à cette modalité, initiée par la France, la vaccination a pu s’accélérer dans les pays les plus vulnérables.

Aujourd'hui, la France a rempli et même dépassé son engagement de dons de vaccins contre la COVID-19. Avec 124 millions de doses partagées, la France est le troisième donateur mondial.

Dans ce contexte, le soutien de la France en dons de doses de vaccins s’est concentré vers les pays aux systèmes de santé fragiles, notamment africains, et les pays fortement peuplés ayant des besoins importants. Nous avons ainsi alloué 45 millions de doses, soit près de 50% de nos dons, à l’Afrique, et 40% à des pays asiatiques d’Asie du Sud et d’Asie du Sud-est.

La crise de la Covid-19 n’est pas terminée et le monde n’est pas à l’abri de résurgences de variants connus ou de l’émergence de nouveaux variants qui changeraient fortement la donne. Les dons de vaccins pourront donc se poursuivre en fonction de la demande et de nos capacités, à la lumière de ce qui a été accompli depuis plus d'un an.

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