Le Président de la République s'est rendu à la 9e édition du Sommet Choose France ce lundi 1er juin 2026 au Château de Versailles.
Depuis son lancement en 2018 par le chef de l’État, le Sommet Choose France a permis de faire advenir plus de 230 décisions d’investissements.
Ces décisions représentent au total près de 87 milliards d’euros investis sur l’ensemble du territoire.
Le sommet s’est imposé comme un rendez-vous économique annuel incontournable pour l’ensemble des industriels, investisseurs et chefs d’entreprises à travers le monde.
Cette nouvelle édition a mobilisé plus de 200 chefs d’entreprises étrangers que le Président de la République a invité à continuer d'investir dans notre pays pour renforcer la base industrielle et l’indépendance de la France et de l'Europe.
Cette année encore et malgré un contexte macroéconomique et géopolitique complexe, la France se positionne pour la 7e année comme le pays le plus attractif d’Europe selon le baromètre EY de l’attractivité.
Cette position est le résultat de la politique économique volontariste menée par le Président de la République basée notamment sur une fiscalité attractive, des simplifications réglementaires importantes et une production en quantité d’énergie décarbonée.
Revoir le discours du Président :
1 juin 2026 - Seul le prononcé fait foi
Discours du Président de la République à l’occasion du 9e Sommet Choose France.
Emmanuel MACRON
Bien, Mesdames, Messieurs les ministres, Mesdames, Messieurs, en vos grades et qualités, chers amis.
Je vais dire juste quelques mots. Je vais m'exprimer un tout petit peu en français, puis je passerai à l'anglais. Je voulais d'abord vous remercier, remercier l'ensemble des investisseurs, des chefs d'entreprise, les ministres, toutes les équipes des pouvoirs publics qui sont là. Et vraiment, je voudrais dire un très grand merci aux équipes qui ont permis ces réalisations, les équipes évidemment de Bercy, de la DGE, l'ensemble des services, celle de Business France aussi, de la BPI, toutes les équipes des cabinets et l'écosystème français. Et remercier évidemment nos administrations et les entreprises françaises qui sont là, qui permettent aussi de convaincre les partenaires étrangers d'investir chez nous.
Et cette édition est importante parce qu'elle acte 93 milliards d'euros d'investissement dans notre pays, ce qui est massif. C'est des dizaines de milliers d'emplois à la clé. C'est évidemment beaucoup d'IA, de datacenter avec, je dirais, deux acteurs massifs que sont SoftBank et que sont Mubadala et MGX qui ont fait de très gros investissements. I will switch into English, but I mentioned you. Et derrière aussi beaucoup d'investissements, de l'acier en passant par l'électrification de machines-outils, etc.
Ceci vient, au fond, consolider les 9 dernières années d'efforts où on a réalisé 87 milliards d'euros d'investissements confirmés, délivrés, avec là aussi des dizaines de milliers d'emplois qui ont été créés et qui est le fruit du travail collectif. C'est le fruit des réformes, de la constance, d'un écosystème qu'on a su bâtir et donc je voulais vous en remercier collectivement en même temps que je voulais annoncer ou plutôt confirmer ces bonnes nouvelles. Voilà, donc merci à tous.
Je passe maintenant à l'anglais. Je souhaitais très sincèrement vous remercier de votre présence. Je sais que vous venez du monde entier et pour certains d'entre vous, c'est la neuvième fois. Je reconnais certains d'entre vous. Pour d'autres, c'est la première participation. Masa, vous avez pris la bonne décision en confirmant quelque 45 milliards d'investissements, Marc également, 2 milliards annoncés. C'est formidable. Et je souhaitais très sincèrement vous remercier de votre présence, de votre engagement et d'avoir travaillé dur à ces projets. Au cours des dernières années, nous avons consolidé cet environnement favorable aux entreprises. Et je voulais vous en remercier tous, car pour nous, c'est un défi constant que de rapprocher l'écosystème français, nos universités, nos autorités territoriales, nos entreprises, les petites, les grandes, nos investisseurs et les startups en provenance d'Amérique latine, des États-Unis, de l'Asie, de la région du Golfe, etc
Au cours des dernières années, nous avons confirmé quelque 87 milliards d'investissements. Aujourd'hui, nous annonçons 93 milliards d'investissements. 45 milliards en provenance de SoftBank cet investissement dans des centres de données, mais également grâce au partenariat avec Schneider. Et puis, vous nous avez annoncé votre intention d'investir un total de 75 milliards. Et puis, le suivi des investissements de Mubadala, MGX et d'autres. D'autres sont venus pour parler des terres rares, des minéraux, des batteries, de toute la chaîne de valeur, des investissements clés aujourd'hui. Et je vous en suis extrêmement reconnaissant. Alors, j'aimerais revenir à ce que je puis vous dire pour faire plus encore. Que pouvons-nous annoncer encore ? Car il ne s'agit pas de faire que des annonces, mais également de nous assurer de la mise en œuvre pour que tout ceci devienne réalité et que nous changions le visage de ce pays, de ce continent.
Je crois qu'au cours des dernières années, et c'est le principal moteur de ce mouvement. Nous avons ensemble pu construire un environnement favorable aux entreprises. Et très tôt, nous avons entrepris des réformes de la réglementation du travail. Et de fait, lors de mes entretiens bilatéraux, personne n'a évoqué la réglementation du droit du travail en France, alors qu’auparavant, on me parlait du manque de flexibilité, etc., donc le droit du travail.
Deuxièmement, la fiscalité sur les plus-values et de nombreux sujets afin de faciliter les investissements totalement nouveaux, la recherche et le développement et même remarque à cet égard.
Troisièmement, l'énergie. Et là, c'est le résultat des grands investissements opérés ces dernières années, car nous avons un avantage historique qui est l'énergie nucléaire. Mais ces dernières décennies, nous avons beaucoup investi pour réorganiser cette chaîne de valeurs en France. Et je salue tous les acteurs essentiels, qu'il s'agisse d'EDF, Framatome, Orano, le CEA et toute la famille française du nucléaire. Nous avons fait beaucoup au cours des 10 dernières années, et nous avons réinvesti précisément pour moderniser les instruments existants. Ce qui veut dire qu'en 2022, au début de la guerre d'agression menée par la Russie en Ukraine, nous importions de l'électricité, car nous n'étions pas à notre maximum. Nous utilisions quelque 60 % de nos capacités. Ensuite, nous avons amélioré la situation, et en 2025-2024, nous avons pu exporter plus de 90 TWh. Et nous sommes de loin le principal exportateur d'électricité en Europe, ce qui nous offre la capacité d'investir dans des centres de données, dans de nombreux projets, sans faire souffrir nos ménages et nos entreprises.
C'est un avantage exceptionnel de l'écosystème français, l'énergie disponible décarbonée. Par ailleurs, 95 % de cette électricité est d’ores et déjà décarbonée. Nous investissons dans des capacités supplémentaires afin de compléter le cycle et de le moderniser, mais également pour construire 6 plus 8 réacteurs. C'est déjà en cours. C'est un investissement pour les décennies à venir. Mais ceci illustre auprès de chacun d'entre nous que cet avantage sera durable.
Et si vous intégrez les coûts et la compétitivité, en regardant les prix essentiels, le marché dans son ensemble, l'année dernière, 60 euros le MWh en France, 90 en Allemagne et plus de 105 euros le MWh en Italie. Donc nous sommes extrêmement concurrentiels en termes de coûts d'énergie et c'est l'un des sujets essentiels aujourd'hui.
Et puis, celui des talents. Nous avons investi dans l'éducation, l'éducation supérieure. Nous formons de nombreux talents. Nos universités sont une force. Nos centres de recherche également. Nous avons amélioré l'écosystème et les synergies. Je crois que Paris-Saclay en est le meilleur exemple. Nous avons maintenant l'unité du site. Nous formons de plus en plus. Nous avons lancé un certain nombre de programmes France 2030 pour former de plus en plus de personnes, notamment des scientifiques en matière de data, les compétences en matière de technologie verte. Nous formons de nombreux talents. Cela fait partie de notre stratégie en matière quantique et d'intelligence artificielle.
Bien sûr, il s'agit aussi d'attirer d'autres talents, d'où les projets d'excellence, d'investissement dans notre écosystème.
Autrefois, nous exportions de nombreux talents vers la Silicon Valley.
Maintenant, nous parvenons à garder de plus en plus de nos talents grâce à ce nouvel écosystème. J'aimerais ajouter que ces dernières années, nous sommes parvenus à renforcer notre écosystème dans les domaines clés en termes d'innovation : le quantique, l'intelligence artificielle. Avec des stratégies à long terme, des investissements constants avec des ajustements permanents. Nous avons revu, d'ailleurs, ces dernières semaines, nos stratégies en matière quantique et d'IA pour être plus rapides encore et plus forts.
Maintenant, il nous faut nous concentrer sur un certain nombre de sujets. Je dirais, au niveau français, qu'il s'agit de la rapidité, de l'échelle et de la simplification.
Simplification. Nous adoptons un certain nombre de textes législatifs afin de réduire ce qui est trop complexe dans notre réglementation actuelle. Nous rationalisons également tous les secteurs possibles. Nous rationalisons la réglementation en vigueur. Nous la simplifions.
Nous venons d'adopter un texte en matière d'IA pour les centres de données afin d'accélérer les projets. Nous avons simplifié les règles. Nous travaillons très dur afin de simplifier tout ça.
Puis, l'échelle pour faire en sorte que vous puissiez avoir, en investissant en France, accès à l'entièreté du marché européen. J'y reviendrai.
Puis la vitesse. La vitesse est essentielle. Permettez-moi de vous dire que trop nombreux sont ceux qui pensent qu'en Europe, nous sommes trop lents. Alors ce n'est pas nécessairement pour acquis, mais nous progressons. J'étais d'ailleurs, il y a quelques jours, à côté de Châteaudun, dans une usine de Vorwerk. Nos amis allemands sont sans doute ici présents. Ils ont annoncé au fil des ans, 2023-2024-2025, de nouveaux investissements.
En deux ans, leur usine a pu être construite. Nous avons pris les engagements. Nous les avons tenus. Nous avons adopté ce que nous appelons la stratégie Notre-Dame. Nous sommes parvenus à restaurer et à rouvrir Notre-Dame en cinq ans. C'est ce que nous faisons également dans les projets industriels. Nous avons des procédures que nous rationalisons, nous simplifions tout. Vous avez un point d'entrée unique, un guichet unique, et nous accélérons au maximum. C'est ce que nous faisons sur les projets de centres de données, les fameux datacenters, et pour de nombreux projets industriels européens. Nous continuerons à accélérer. Vous pouvez compter sur moi.
C'est beaucoup mieux. La France est en tête en Europe. Lorsque je compare avec le reste du monde, je pense que nous pouvons faire encore mieux.
Mais soyez certains que pour la simplification, l'échelle et la rapidité, vous pouvez compter sur nous. Chaque fois que nous nous engageons, nous tenons nos promesses. Alors, nous allons travailler à une échelle nationale. C'est au cœur de notre stratégie.
Je vais laisser du temps à notre échange et à nos questions-réponses.
Mais quel est l'enjeu au niveau européen ? Que souhaitons-nous faire ?
C'est assez simple.
Nous voulons renforcer la compétitivité de l'Europe, en mettant en place des mesures très importantes. D'abord, des mesures de simplification. Je sais que vous êtes nombreux qui êtes gênés, voire plus, par la réglementation. Alors on a déjà voté des paquets omnibus. Ça va dans le bon sens, mais la simplification, c'est essentiel. Il faut modifier ce qui a parfois été mis en place, parfois accélérer d'autres choses. Mais ce qu'il faut faire, c'est essayer de ne pas commettre les mêmes erreurs trop souvent en Europe. Nous nous infligeons des blessures nous-mêmes. Nous devons donc nous synchroniser avec le reste du monde. Et à chaque fois qu'on fait un pas en arrière, il faut réparer la chose. Ça passe par la simplification.
Ensuite, le marché unique. Lorsque vous investissez dans un pays, la France, l'Allemagne, l'Italie, vous investissez en Europe. Cela vous ouvre un marché de 400 millions de citoyens, d'habitants. A chaque fois que nous améliorons, nous approfondissons ce marché unique, nous approfondissons la compétitivité de l'Europe. Il s'agit donc de renforcer, de créer un marché numérique unique et de centraliser aussi les marchés des capitaux. La semaine dernière, nous avons discuté de la création d'une union des marchés des capitaux. C'est le tandem franco-allemand qui va essayer d'embarquer les autres partenaires.
Donc, deuxième mot-clé : la protection. Je voulais être clair là-dessus.
Lorsque vous vous rendez aux États-Unis ou au Canada, vous êtes protégés, si vous êtes un acteur américain ou canadien. Vous n'êtes pas traités comme un acteur européen.
Si vous allez en Chine, vous n'êtes pas forcément bien traités en tant qu'acteur français.
Mais de notre côté, nous souhaitons que tous ceux qui font partie de l'écosystème économique français, qui ont investi, soient protégés. Et ça passe par là.
Protection. La préférence européenne. Une clause de protection qui protège les investisseurs comme l'ont fait l'ALENA et d'autres.
Nous avons donc commencé à protéger les acteurs qui ont investi en Europe dans l'industrie automobile et nous allons approfondir cette mesure.
Pourquoi ? Parce que c'est la seule manière de rendre l'Europe attractive. Lorsque vous investissez dans des usines de production de batteries lithium-ion à Douai, il faut que les constructeurs automobiles européens choisissent cette batterie.
Tout ce qui sera produit en Europe fera partie de l'empreinte européenne. L'Europe a peut-être été trop naïve jusqu'à présent. Donc cette préférence européenne, nous allons la défendre.
Sans cela, la concurrence déloyale nous écrasera. Et tout cela passe par des investissements.
A l'échelle européenne, nous voulons attirer plus de financements privés et publics. Pour mes [financements] privés, nous le faisons, et notamment par l'union des marchés des capitaux, et pour les [financements] publics en augmentant les budgets dans les secteurs porteurs d'innovation, l'IA, le quantique, l'espace et les technologies vertes, la green tech également.
Voilà donc les priorités essentielles pour l'Europe.
On pourra y revenir pendant les questions et réponses, mais tout ça s'inscrit dans un contexte géopolitique tout à fait particulier, qui fait que nous devons avoir comme priorité le renforcement de notre souveraineté et notre indépendance. Cela ne signifie pas que nous voulions vivre en vase clos de manière isolée, pas du tout. Le but, c'est de réduire les sur-dépendances. Cela passe par l'innovation, par les investissements et par la réduction des risques par rapport à nos dépendances excessives.
C'est ce qui nous protégera des risques géopolitiques.
Il y a un aspect important, et j'aimerais le souligner, c'est la prévisibilité.
L'amélioration de la compétitivité passera par un approvisionnement du marché unique, par des procédures simplifiées et plus rapides. Mais il ne faut absolument pas sous-estimer nos amis européens. Le cadre européen donne de la prévisibilité.
Personne ne peut décider de changer les règles du jour au lendemain : les décrets présidentiels, etc. Le fait du prince, ça n'existe pas en Europe.
Et c'est très important, cette prévisibilité.
Certains diraient à court terme : non, j'aimerais bien que vous passiez un décret en ma faveur. Bon, très bien, tant que nous sommes amis.
Mais en fait, non, à long terme, ce n'est pas bon. La prévisibilité, l'Etat de droit, voilà ce qui fait la stabilité et l'attractivité des marchés matures. C'est la même chose sur le plan géopolitique : ici, en Europe, nous sommes prévisibles.
Dernier point sur des axes verticaux, je n'irai pas plus loin, mais sur l'espace donc. Notre secteur, notre filière spatiale européenne est très forte. Je crois que vous avez été éclairés et vous avez eu une discussion probablement très intéressante avec ceux qui m'ont précédé, Thomas et Arnaud, les deux d'ailleurs. Ils vont participer à des projets extraordinaires et donc ils font notre fierté. Thomas a commandé une mission sur l'ISS et va le faire. Arnaud va faire partie de l'équipe de Haven-1. [Applaudissements] Nous pouvons bien sûr les applaudir. Mais je voulais souligner que l'Europe a énormément d'atouts en ce qui concerne l'espace. Nous produisons des lanceurs, nous avons des sites de lancement, c’est Kourou. Nous disposons de satellites. Il y a énormément d'innovations à tous les étages. Nous proposons des services spatiaux et aujourd'hui, nous disposons d'une constellation en basse orbite, la constellation Léo. Elle n'est ni américaine, ni chinoise. Elle est gérée par Eutelsat et nous avons un accès indépendant à l'espace. Donc toute une panoplie d'innovations, toute une gamme d'innovations, des acteurs matures, très solides dans ce domaine : voilà ce que je voulais porter à votre attention. Et du 9 au 10 septembre va se tenir un sommet de l'espace en France où tous les grands acteurs seront réunis pour réfléchir à notre avenir et nos partenaires clés seront là également, l'ESA notamment. Voilà le premier axe que je voulais mettre en lumière.
Ensuite, les centres de données et l’IA. Lors du sommet sur l'IA en février 2025, nous avons annoncé 109 milliards d'investissements. Et grâce à l'annonce de Softbank aujourd'hui, cela porte la somme à un niveau encore plus élevé. J'aimerais souligner le fait que nous voulons approfondir la chaîne de valeur. Nous avons eu d'excellentes discussions avec nos partenaires aujourd'hui. On peut parler des activités dans le civil et dans le militaire, mais notre priorité essentielle, bien sûr, c'est de réussir à installer des capacités de calcul beaucoup plus importantes en France et nous menons la course en Europe aujourd'hui. Non seulement cela, mais nous voulons également pouvoir produire des puces, avoir des sociétés de services, réduire nos dépendances et vraiment créer de la valeur, mais aussi disposer d'entreprises qui font de la robotique ou des modèles d'IA, LLM, etc. Donc il nous faut des capacités de calcul. L'Europe était en retard, donc nous voulons les installer, mais ces capacités, nous souhaitons les mettre à la disposition de nos champions pour développer des capacités d'IA et créer de la valeur. Dans le quantique, nous venons de renouveler notre stratégie sur les plans européen et français.
Et enfin, un peu de culture. N'oublions pas que nous nous tenons ici devant le château de Versailles. Nous investissons également dans le secteur du tourisme. Vous êtes nombreux, d'ailleurs, à avoir confirmé des investissements dans le tourisme ou dans le patrimoine. Nous disposons d'énormément de monuments classés, protégés. Nous recherchons une diversification. Et justement, la culture, c'est aussi ce qui nous rend attractifs. Je voulais vous informer que le 7 septembre, nous allons co-présider avec la Corée le Sommet du Cinéma et de l'Image animée en France et cela marquera une accélération des investissements dans le cinéma, dans les industries créatives et culturelles, et ce, pour permettre à nos grands acteurs de travailler pour l'attractivité de la France.
Alors je ne vais pas vous garder plus longtemps, je voulais souligner les éléments les plus importants, et je vous remercie pour votre confiance, votre engagement au service de notre pays. Il s'agit là d'un rendez-vous vraiment très important pour nous. Je remercie encore toutes les entreprises françaises présentes aujourd'hui. Je sais qu'elles apprécient ce rendez-vous, ces rencontres. Elles nous disent que les discussions sont toujours très, très fructueuses. Mais soyez assurés de notre engagement. Nous croyons à ce programme. Tout ce qui a été signé ici, qui a été annoncé aujourd'hui et lors des éditions passées, tout sera exécuté et réalisé dans les délais. Et c'est pour cela que notre événement grandit d'année en année, parce qu'il ne s'agit pas que d'une rencontre d'un jour. Il s'agit de tout un processus qui demande de l'effort, de l'engagement. Et je suis là moi-même, et je mets en jeu ma crédibilité, celle de mes ministres, celle de nos administrations. Donc merci encore et donc choisissez la France, bien sûr.
[Traduit de l’anglais]
Dossier de presse Choose France 2026.