Le président de la République a appris avec beaucoup de peine et d'émotion la disparition brutale du journaliste Gilles JACQUIER, aujourd'hui à Homs, au cours d'un échange de tirs.
Le chef de l'État adresse à la compagne de Gilles JACQUIER, qui se trouvait avec lui, ses condoléances les plus attristées.
Le président de la République a également fait part de sa plus grande sympathie à M. Rémy PFIMLIN, Président du groupe France Télévisions, dans un courrier qu'il vient de lui adresser et dans lequel il rend hommage à la carrière exemplaire d'un journaliste du service public qui, en vingt-cinq ans de carrière, a couvert les principaux conflits de notre époque et en a été récompensé par les prix les plus prestigieux comme le Prix Albert Londres en 2003 et plus récemment le Prix Bayeux des correspondants de guerre en 2010.
Envoyé en Syrie par France 2, Gilles JACQUIER ne faisait que son métier de journaliste en couvrant les évènements violents qui ont lieu actuellement en Syrie du fait de la répression inacceptable exercée par le régime contre la population.
La France attend des autorités syriennes qu'elles fassent toute la lumière sur la mort d'un homme qui ne faisait que son métier : informer.
Les journalistes comme Gilles JACQUIER font honneur à leur métier, à notre télévision publique et à la France.
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