Publié le 16 février 1983

Message de M. François Mitterrand, Président de la République, à M. Georges Marchais, secrétaire général du PCF, lors du décès de Waldeck Rochet, Paris, mercredi 16 février 1983.

Message de M. François Mitterrand, Président de la République, à M. Georges Marchais, secrétaire général du PCF, lors du décès de Waldeck Rochet, Paris, mercredi 16 février 1983.

16 février 1983 - Seul le prononcé fait foi

Télécharger Message de M. François Mitterrand, Président de la République, à M. Georges Marchais, secrétaire général du PCF, lors du décès de Waldeck Rochet, Paris, mercredi 16 février 1983. - PDF 60 Ko
A Londres, pendant la guerre, dans les rangs de la Résistance, au Parlement, où nous avons siégé ensemble, comme à l'occasion d'événements politiques décisifs, où nous fûmes proches, j'ai connu et estimé Waldeck Rochet.
- Ses origines modestes l'avaient porté à la lutte pour la justice, et bien des humbles se sont reconnus dans son parler -franc et son solide bon sens.
- Au delà de son parti, auquel il a beaucoup donné, il a su être un ardent militant du mouvement ouvrier, qui lui devra plusieurs pages de son histoire.
- Comme tant d'autres, j'ai souvent pensé, au-cours de toutes ces années, à cet homme si longtemps reclus dans une longue souffrance et auquel me liaient des sentiments d'amitié.
- Au moment où il nous quitte, j'exprime mon émotion à tous ceux qui l'ont aimé, à sa famille, à ses proches, à ses amis et à tous ses camarades.\

Voir tous les articles et dossiers