Publié le 2 février 1984

Déclaration à la presse de M. François Mitterrand, Président de la République, à l'issue de sa rencontre à Edenkoben avec M. Helmut Kohl, chancelier d'Allemagne fédérale, Ludwigshafen, jeudi 2 février 1984.

Déclaration à la presse de M. François Mitterrand, Président de la République, à l'issue de sa rencontre à Edenkoben avec M. Helmut Kohl, chancelier d'Allemagne fédérale, Ludwigshafen, jeudi 2 février 1984.

2 février 1984 - Seul le prononcé fait foi

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QUESTION.- Sur le -plan des montants compensatoires monétaires, estimez-vous que le chancelier Kohl et vous-même avez fait des progrès ?
- LE PRESIDENT.- Le premier progrès, c'est d'en avoir parlé alors qu'en fait, depuis Athènes, les choses étaient restées stationnaires. La conversation entre le Chancelier d'Allemagne fédérale et le Président de la République française ne pouvait pas se contenter d'être purement abstraite. Nous avons donc approfondi la question, nous l'avons abordée sous tous ses aspects £ nous n'avons rien laissé dans l'ombre. Quant à la décision, il importe maintenant que les instances politiques allemandes en délibèrent. Ce sera, en février d'abord, puis en mars, dans les rencontres bilatérales, puis dans les sessions plénières, que nous serons en mesure de conclure, étant bien entendu que le problème des montants compensatoires monétaires est lié au problème des prix agricoles.\
QUESTION.- Sur le -plan des montants compensatoires monétaires, estimez-vous que le chancelier Kohl et vous-même avez fait des progrès ?
- LE PRESIDENT.- Le premier progrès, c'est d'en avoir parlé alors qu'en fait, depuis Athènes, les choses étaient restées stationnaires. La conversation entre le Chancelier d'Allemagne fédérale et le Président de la République française ne pouvait pas se contenter d'être purement abstraite. Nous avons donc approfondi la question, nous l'avons abordée sous tous ses aspects £ nous n'avons rien laissé dans l'ombre. Quant à la décision, il importe maintenant que les instances politiques allemandes en délibèrent. Ce sera, en février d'abord, puis en mars, dans les rencontres bilatérales, puis dans les sessions plénières, que nous serons en mesure de conclure, étant bien entendu que le problème des montants compensatoires monétaires est lié au problème des prix agricoles.\

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