Dans son discours sur la doctrine de dissuasion nucléaire, prononcé le 2 mars à l’Île Longue, le président de la République française a réaffirmé la dimension européenne des intérêts vitaux de la France, articulant à cet effet le concept de dissuasion avancée. Plusieurs pays ont décidé d’en faire partie. Aujourd’hui, la Finlande a décidé à son tour de rejoindre la dissuasion avancée. Cette décision, en conformité avec les obligations internationales respectives des deux pays, constitue une étape importante pour la sécurité européenne et pour la coopération bilatérale. Elle renforcera leur partenariat et offrira des opportunités pour le signalement stratégique ainsi que pour la capacité à gérer l’escalade sous le seuil nucléaire. Un groupe de pilotage nucléaire sera établi dans les prochains mois pour commencer la mise en œuvre de cette coopération. Les deux pays réaffirment leur ambition pour une Europe plus forte, plus sûre et mieux défendue.
[Traduit de l’anglais]