Publié le 20 septembre 1991

Allocution de M. François Mitterrand, Président de la République, lors de la signature du livre d'or à la mairie de Weimar, le 20 septembre 1991.

20 septembre 1991 - Seul le prononcé fait foi

Allocution de M. François Mitterrand, Président de la République, lors de la signature du livre d'or à la mairie de Weimar, le 20 septembre 1991.

Télécharger le .pdf
Monsieur le maire,
- Je vous remercie de vos paroles d'accueil. Je suis venu parmi vous ce matin à Weimar au début de ma troisième journée de présence en Allemagne, à l'invitation du Président von Weizsaecker qui a bien voulu m'accompagner jusqu'ici.
- Nous avons pu, successivement, nous rendre en Brandebourg, en Saxe, maintenant en Thuringe, c'est-à-dire visiter plusieurs des Länder de l'Est. C'est, pour moi et pour ceux qui m'accompagnent, avec le ministre français des affaires étrangères, une occasion excellente d'approcher de plus près le peuple allemand de ces Länder qui ont vécu une expérience particulièrement difficile.
- Nous sommes venus dans cette ville illustre, dont le nom est l'un des plus significatifs de la civilisation européenne. C'est donc avec beaucoup de curiosité, d'intérêt et de goût pour Weimar que nous allons maintenant parcourir votre ville. Nous avons été nourris dans nos écoles par la culture de vos écrivains. Bien entendu, moins que ne le sont les Allemands eux-mêmes, mais certains de ces créateurs ne sont pas qu'allemands ils sont universels, et c'est le cas de ceux qui ont été fixés dans le bronze, là derrière moi. Je vous remercie également, mesdames et messieurs, d'avoir bien voulu prendre part à l'hospitalité de Weimar et je vous souhaite une bonne journée.\

Voir tous les articles et dossiers