Publié le 17 juin 1987

Allocution de M. François Mitterrand, Président de la République, lors de l'arrivée à Orly de M. Julio Maria Sanguinetti, Président de la République orientale d'Uruguay, mercredi 17 juin 1987.

Allocution de M. François Mitterrand, Président de la République, lors de l'arrivée à Orly de M. Julio Maria Sanguinetti, Président de la République orientale d'Uruguay, mercredi 17 juin 1987.

17 juin 1987 - Seul le prononcé fait foi

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Monsieur le Président,
- Madame,
- Nous vous accueillons avec joie sur le sol de France et nous espérons que ces quelques journées, passées chez nous et avec nous, vous seront agréables, utiles, utiles à nos deux pays.
- En cet instant je me souviens surtout d'une visite précédente, à une époque où le destin n'avait pas encore décidé ce que serait l'avenir de votre pays et vous m'aviez confié à la fois vos inquiétudes et vos espoirs, et le combat pour la démocratie qu'avec d'autres vous meniez.
- Il y a peu de jours, ma femme se trouvait parmi vous à Montevideo et était reçue comme vous savez recevoir, c'est dire que nous sommes dans la suite des temps constamment appelés à partager soucis, volontés, travaux. Nous le faisons traditionnellement avec votre pays, ce ne sont pas des mots tout faits, on a, peut-être, un peu trop tendance à les employer. En l'occurence c'est, cent fois, vérifié sur un terrain d'amitié, de coopération et de compréhension dont nous aurons l'occasion de parler plus amplement ce soir.
- Sachez, M. le Président, Madame, ainsi que celles et ceux qui vous ont accompagnés, que vous êtes ici les bienvenus et que pour nous c'est quelque chose de plus que l'amitié de l'Uruguay pour la France, que l'amitié de la France pour l'Uruguay, qu'ensemble nous allons célébrer.\

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