Publié le 27 octobre 1983

Allocution de M. François Mitterrand, Président de la République, lors de son arrivée à l'aéroport de Tunis-Carthage, jeudi 27 octobre 1983.

Allocution de M. François Mitterrand, Président de la République, lors de son arrivée à l'aéroport de Tunis-Carthage, jeudi 27 octobre 1983.

27 octobre 1983 - Seul le prononcé fait foi

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QUESTION.- Monsieur le Président, dans quelle perspective historique, au niveau de la traditionnelle amitié entre la Tunisie et la France, situez-vous cette première visite en Tunisie ?
- LE PRESIDENT.- D'abord je suis heureux de retrouver des amis, des amis personnels pour certains d'entre eux et, pour tous des amis de mon pays. Cela donne déjà une signification, une coloration particulière à ce voyage. Assurément on ne peut pas s'en contenter. Nous n'avons pas seulement célébré l'histoire, faite en-particulier par le président Bourguiba, le passé vécu par nous £ il faut aussi préparer l'avenir et pour cela je compte sur des discussions et des conversations sérieuses avec le chef de gouvernement et des principaux responsables tunisiens pour que nous parlions des sujets principaux, de caractère bilatéral et de caractère international. J'ai lu dans une interview récente que le chef de gouvernement de Tunisie disait : "il faut de nouvelles bases" ou donc plutôt renouveler les bases de la coopération sans rien renier de ce qui a été accompli, qui a été très utile, qui a marqué constamment une amitié très forte entre nos deux pays. Eh bien, il faut aborder maintenant le temps qui vient sur tous les -plans. Et c'est donc un signe de continuité, ce qui n'interdit pas le changement.\

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