Publié le 20 décembre 1982

Allocution de M. François Mitterrand, Président de la République, à l'occasion de la présentation des Lettres de créance de M. Donald Aloysius Mac Leod, ambassadeur de Surinam, Paris, Palais de l'Élysée, lundi 20 décembre 1982.

20 décembre 1982 - Seul le prononcé fait foi

Allocution de M. François Mitterrand, Président de la République, à l'occasion de la présentation des Lettres de créance de M. Donald Aloysius Mac Leod, ambassadeur de Surinam, Paris, Palais de l'Élysée, lundi 20 décembre 1982.

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Monsieur l'ambassadeur,
- C'est bien volontiers que je reçois les Lettres par lesquelles le gouvernement surinamien vous accrédite auprès de moi et de mon gouvernement en qualité d'ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République de Surinam.
- Votre expérience déjà longue vous désignait parfaitement pour accomplir une telle mission. Vous êtes par ailleurs le premier ambassadeur de la République du Surinam accrédité en France, ce qui souligne encore l'importance de votre tâche.
- Vous avez bien voulu mentionner, dans votre discours, l'effort de coopération que la France s'attache à accroître avec les pays du Sud `relations Nord-Sud`. Cet effort s'applique notamment à l'ensemble géographique des Caraibes auquel appartient votre pays mais aussi la France, qui, a travers ses départements d'outre-mer, entend jouer un rôle actif en faveur du développement.
- Ce développement économique et social ne peut se séparer, dans notre esprit, des idéaux de démocratie et de liberté.
- Je puis vous assurer, monsieur l'ambassadeur, que vous trouverez auprès de moi-même et de mon gouvernement tout l'appui que vous pouvez attendre pour le succès de votre mission. Je vous prie de transmettre au président intérimaire de la République du Surinam les assurances de ma haute considération, auxquelles je joins mes voeux très sincères pour le bonheur du peuple surinamien.\

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