Publié le 5 juillet 1982

Allocution de M. François Mitterrand, Président de la République, à l'arrivée de M. Alessandro Pertini, Président de la République italienne, à l'aéroport d'Orly, lundi 5 juillet 1982.

5 juillet 1982 - Seul le prononcé fait foi

Allocution de M. François Mitterrand, Président de la République, à l'arrivée de M. Alessandro Pertini, Président de la République italienne, à l'aéroport d'Orly, lundi 5 juillet 1982.

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En vous accueillant, c'est l'Italie que je salue car ce pays, vous l'incarnez par la -nature de vos fonctions, par la qualité de votre personne.
- L'Italie est depuis bien longtemps au premier rang des peuples créateurs et son génie a marqué, et continue de marquer, l'histoire de l'humanité. Cela explique sans doute la fascination que suscite votre pays chez nous, l'influence qu'il exerce sur nos meilleurs esprits. Et en ce 5 juillet 1982, comment ne pas évoquer celui dont nous commémorons le centenaire de la disparition, Garibaldi qui, galvanisant les énergies dispersées de votre peuple, contribua à l'unification de votre nation, à la construction de votre Etat.
- Eh bien, que de parenté, monsieur le président, entre le Niçois d'origine que fut Garibaldi et le Niçois d'adoption que vous êtes. Même passion de la liberté, même attachement à la patrie, même existence faite de luttes, de courage, de panache, même amitié pour la France et le peuple français.
- Laissez-moi ajouter, monsieur le président, le témoignage de mon amitié personnelle, pour vous dire la joie que j'ai de vous recevoir en France, en cet instant.
- Soyez le bienvenu, monsieur le président. Vous êtes ici chez vous.\

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