Publié le 11 décembre 1981

Déclaration de M. François Mitterrand, Président de la République, à son arrivée à l'aéroport de Lisbonne, vendredi 11 décembre 1981

Déclaration de M. François Mitterrand, Président de la République, à son arrivée à l'aéroport de Lisbonne, vendredi 11 décembre 1981

11 décembre 1981 - Seul le prononcé fait foi

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Je suis heureux de me trouver au Portugal, à plusieurs -titres, d'abord parce que les relations historiques et traditionnelles entre le Portugal et la France donnent à ma visite tout leur sens. Je n'ai pas besoin d'améliorer les relations : elles sont bonne, mais renouveler ces conversations avec les responsables de ce pays, particulièrement avec le Président de la République, nous permettra de mettre à jour des relations très anciennes et qui comptent beaucoup dans le paysage européen. Ensuite, parce que nous avons à traiter des problèmes concrets, des problèmes pratiques qui touchent aux intérêts de nos peuples : des femmes et des hommes français, à parler de nos échanges comme nous avons à parler de la situation de la France et du Portugal dans l'Europe. Enfin, parce que les liens nous unissent depuis longtemps à ce pays, des liens affectifs importants. Je suis venu souvent au Portugal depuis le jour où vous avez fondé votre démocratie. J'en ai suivi de près les évolutions et je suis heureux de me trouver dans un Portugal démocratique où jouent les institutions voulues pour votre peuple.
- J'aurai l'occasion au-cours de ce voyage, à la fois, de rencontrer, à diverses reprises, M. le Président de la République, que je suis heureux de retrouver puisque nous avons déjà fait connaissance il y a longtemps, comme je serai heureux d'aller devant le Parlement afin de rendre hommage à cette institution qui marque à la fois le renouveau et aussi la capacité de discussion interne du Portugal. Je n'ai plus qu'un mot à dire, je suis heureux de rencontrer la presse, la presse portugaise, la presse française et aussi tous journalistes d'autres pays qui se trouveraient parmi vous. Sachez que j'entreprends ce voyage avec le plus grand plaisir personnel, avec aussi le sentiment d'être porteur des sentiments et des voeux du peuple français à l'égard du peuple portugais.\

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