Publié le 18 octobre 1981

Télégramme de M. François Mitterrand, Président de la République, à l'occasion du décès d'Albert Cohen, dimanche 18 octobre 1981

Télégramme de M. François Mitterrand, Président de la République, à l'occasion du décès d'Albert Cohen, dimanche 18 octobre 1981

18 octobre 1981 - Seul le prononcé fait foi

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La culture française est en deuil. Un de ses plus grands écrivains modernes vient de disparaître.
- Albert COHEN vivait avec la langue française une grande passion amoureuse faite de tumulte, d'orages et de sérénité.
- Son oeuvre, parce qu'elle a su plonger au plus profond du coeur de quelques hommes et de quelques femmes, a atteint l'universel.
- Au-delà des joies, des peines et des ambitions de Solal, de Mangeclous et d'Ariane, c'est la vie de chacun de nous que COHEN illumine de la beauté de sa langue et la tendre furie de ses emportements.
- La France a perdu un immense écrivain. J'ai perdu un ami. Mais par son oeuvre, il a déjà atteint la voie mystérieuse de l'éternité.\

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