Soixante-cinq ans après le 17 octobre 1961, la France se souvient des Algériens victimes de la répression sanglante organisée sous l’autorité du préfet de police Maurice Papon.

Cette mémoire meurtrie appartient à notre histoire commune et la République la regarde avec lucidité.

Elle se transmet grâce au travail des historiens, des enseignants, des associations et des familles, pour que chacun puisse connaître ce passé, reconnaître et faire perdurer la mémoire des victimes, et se projeter dans un avenir commun plus serein.

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