C’est avec une vive émotion et une grande tristesse que j’ai appris la disparition cette nuit de Kofi Annan.
Prix Nobel de la Paix en 2001, grande figure du Ghana, il avait incarné avec force et hauteur de vue l’organisation des Nations unies en tant que Secrétaire général pendant près d’une décennie, de 1997 à 2006.
Infatigable et ardent partisan du dialogue, de la paix et du multilatéralisme, il avait continué ces dernières années à se battre pour la justice, la paix et le développement aux quatre coins de la planète, à travers ses activités au sein de l’organisation mondiale contre la torture, parmi le comité des Sages créé par Nelson Mandela, pour des missions de l’ONU en Birmanie, en Syrie ou en Ethiopie. Très engagé dans l’Alliance pour la révolution verte en Afrique, il avait créé sa propre fondation en 2007 afin de poursuivre ses combats de toujours.
J’ai eu la chance de le rencontrer à plusieurs reprises. Je n’oublierai jamais, derrière sa courtoisie et la sagesse tranquille de ses paroles, la fermeté de ses idées ni la puissance de sa conviction.
À son épouse, à ses trois enfants, à ses proches, à tous ceux qui l’ont aimé, dans le monde entier, à l’ensemble des personnels des Nations unies, la France transmet ses pensées attristées et son hommage fraternel.
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