Publié le 17 juillet 1980

Allocution de M. Valéry Giscard d'Estaing à l'occasion de la présentation des Lettres de créance de M. Etcheverry Stirling, ambassadeur d'Uruguay en France, Paris, Palais de l'Élysée, jeudi 17 juillet 1980

Allocution de M. Valéry Giscard d'Estaing à l'occasion de la présentation des Lettres de créance de M. Etcheverry Stirling, ambassadeur d'Uruguay en France, Paris, Palais de l'Élysée, jeudi 17 juillet 1980

17 juillet 1980 - Seul le prononcé fait foi

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`Politique étrangère ` relations franco - uruguayennes`
- Monsieur l'ambassadeur,
- C'est bien volontiers que je reçois aujourd'hui les Lettres de créance par lesquelles le président Aparicio MENDEZ vous accrédite auprès de moi-même et du Gouvernement français en_qualité d'ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République orientale de l'Uruguay.
- J'ai été sensible au choix qu'il a fait en désignant, pour le représenter en France, une personnalité ayant tout récemment exercé des fonctions gouvernementales. Les liens personnels qui vous unissent à notre pays m'assurent aussi de trouver en vous un interlocuteur bien averti des réalités françaises et, notamment, de notre attachement au respect des Droits de l'Homme et aux principes démocratiques.
- Nos relations sont fondées sur une longue tradition, engagée dès votre indépendance, et sur un héritage culturel exceptionnel que vous avez à juste -titre rappelé. Trois grands poètes témoignent de ce que nos deux pays, depuis un siècle, se sont apportés l'un à l'autre dans ce domaine. Mais, notre objectif aujourd'hui doit être d'étendre cette coopération culturelle, qu'entretient notamment le lycée français de Montevideo où vous avez vous-même enseigné, aux secteurs scientifiques et techniques où nous pouvons apporter une contribution utile à votre développement.\
`Politique étrangère ` relations franco - uruguayennes`
- En même temps, nos rapports économiques en seraient stimulés. En effet, s'ils ont progressé d'une manière satisfaisante depuis deux ans, ils ne se situent pas encore au-niveau que justifierait l'essor récent de votre économie.
- Soyez assuré, monsieur l'ambassadeur, que vous trouverez auprès de mon Gouvernement et de moi-même tout le soutien que vous pouvez souhaiter pour l'accomplissement de votre mission.
- Je vous prie de transmettre au Président de la République orientale de l'Uruguay les assurances de ma haute considération auxquelles je joins mes voeux très sincères pour le bonheur et la prospérité du peuple urugayen.\

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