Publié le 18 août 2007

Message de M. Nicolas Sarkozy, Président de la République, adressé aux Martiniquais et Guadeloupéens, après le passage du cyclone DEAN, le 18 août 2007.

18 août 2007 - Seul le prononcé fait foi

Message de M. Nicolas Sarkozy, Président de la République, adressé aux Martiniquais et Guadeloupéens, après le passage du cyclone DEAN, le 18 août 2007.

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Mes chers compatriotes de Martinique et de Guadeloupe,
Les Antilles françaises viennent d'être durement touchées par le cyclone DEAN. Mes premières pensées vont aux victimes, heureusement peu nombreuses. Je veux, à cet égard, saluer l'efficacité de la gestion de l'alerte par les autorités locales et le sens civique des Martiniquais et des Guadeloupéens qui ont fait preuve d'un grand sang-froid, sans lequel le nombre des blessés aurait pu être plus important.
Je sais que les dégâts matériels sont, en revanche, considérables. Même si les grandes infrastructures ne semblent pas avoir été trop endommagées, un certain nombre d'habitations ont subi des avaries. Par ailleurs, beaucoup d'exploitations agricoles ont été ravagées, notamment les plantations de bananes.
C'est la raison pour laquelle, avec le Premier Ministre, j'ai demandé à Christian ESTROSI de venir, dès aujourd'hui, à votre rencontre afin d'évaluer, sur le terrain, l'ampleur des dégâts.
Je veux, sans attendre, exprimer à chacun d'entre vous ma profonde sympathie et mon soutien personnel. Je veux aussi que vous sachiez que l'État sera présent à vos côtés car la France de métropole et la France d'outre-mer constituent une unité indivisible. Nous partageons, ensemble, les joies comme les peines. La solidarité nationale s'exercera donc pleinement à votre égard.

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