Publié le 1 juin 1992

Allocution de M. François Mitterrand, Président de la République, lors de la cérémonie d'accueil de M. Abdou Diouf, Président de la République sénégalaise, Paris le 1er juin 1992.

1 juin 1992 - Seul le prononcé fait foi

Allocution de M. François Mitterrand, Président de la République, lors de la cérémonie d'accueil de M. Abdou Diouf, Président de la République sénégalaise, Paris le 1er juin 1992.

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Monsieur le Président,
- Madame,
- Je salue en vous, non seulement les représentants éminents de la République du Sénégal, mais aussi les amis de la France, que vous avez su être en toutes circonstances tout en défendant avec clairvoyance et fermeté les intérêts de votre pays.
- Monsieur le Président, nous recevons en vous le Sénégalais, inutile de rapporter ici la longue histoire qui unit nos deux peuples, mais aussi l'Africain, je n'oublie pas le rôle que vous avez rempli à la tête de l'Organisation de l'unité africaine : vos prises de position de principe, sur lesquelles vous êtes intransigeant, en même temps que votre sens des réalités et l'autorité acquise dans les sphères internationales.
- Enfin, et je l'ai dit pour commencer, nous accueillons en vous une personnalité connue, estimée et aimée des Français. Et c'est pour moi un plaisir particulier, près de sept ans après, que de vous recevoir de nouveau pour cette visite d'Etat. Ce qui ne nous a pas empêché de nous rencontrer très souvent à d'autres titres dans l'intervalle.
- J'espère que vous passerez un bon séjour en France. La France se considère comme honorée par votre visite à vous, madame, et vous monsieur le président. Nous aurons l'occasion ce soir et à d'autres moments de parler des problèmes qui nous intéressent : le Sénégal et la France. Mais cet après-midi, je vais surtout laisser parler la voix du coeur et vous dire la joie que nous avons de vous accueillir.\

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