Publié le 16 février 1987

Message de M. François Mitterrand, Président de la République, à l'occasion de la disparition de Michel Baroin, pour le Journal du Parlement, lundi 16 février 1987.

Message de M. François Mitterrand, Président de la République, à l'occasion de la disparition de Michel Baroin, pour le Journal du Parlement, lundi 16 février 1987.

16 février 1987 - Seul le prononcé fait foi

Télécharger Message de M. François Mitterrand, Président de la République, à l'occasion de la disparition de Michel Baroin, pour le Journal du Parlement, lundi 16 février 1987. - PDF 59 Ko
Je connaissais Michel Baroin de longue date. Une même passion du Morvan nous unissait et je voyais en lui bien des traits de cette région si familière. Il allait jusqu'au bout des choses, avec ténacité, certain d'atteindre le but qu'il s'était fixé, mais jamais la réussite, aussi brillante fût-elle, n'a altéré ses qualités humaines. Ouverture aux autres, dialogue, fraternité étaient les maîtres mots de sa philosophie comme de son action.
- A l'heure de sa disparition, qui prive la France d'un responsable qui savait conjuguer efficacité économique et dynamisme social, c'est au petit-fils de paysan du Morvan que je pense, à cette école de campagne qui, chère à son coeur, a vu naître ses talents, à sa famille aussi, très éprouvée.
- Des hommes comme lui la France n'en comptera jamais assez.\

Voir tous les articles et dossiers