Publié le 31 juillet 1985

Message de M. François Mitterrand, Président de la République, aux parents des victimes de la catastrophe de Beaune, Paris, le 31 juillet 1985.

Message de M. François Mitterrand, Président de la République, aux parents des victimes de la catastrophe de Beaune, Paris, le 31 juillet 1985.

31 juillet 1985 - Seul le prononcé fait foi

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Mesdames,
- Messieurs,
- Vous avez bien voulu m'inviter à présider l'inauguration du Mémorial national des victimes de la route, le 31 juillet.
- Il ne me sera malheureusement pas possible de participer à cette cérémonie, mais soyez assurés que j'accorde la plus haute importance à vos préoccupations.
- La catastrophe effroyable intervenue il y a trois ans à Beaune reste présente dans ma mémoire et je voudrais assurer les familles qui ont été touchées de ma solidarité et de ma sympathie la plus profonde.
- Les objectifs que vos associations poursuivent, une meilleure prise de conscience par les Français des périls liés à la circulation routière et une nécessaire modification des comportements figurent parmi ceux que j'ai assignés au gouvernement.
- Par une action sans relâche, éducative, préventive et parfois quand il le faut répressive, nous avons obtenu des résultats encourageants. Depuis trois ans, le nombre des accidents et des victimes est en régression nette. Mais ce n'est pas suffisant : les accidents de la circulation sont la première cause d'insécurité dans notre pays. Ils constituent un fléau national, qui ne continuera à reculer que si tous, l'Etat, les collectivités locales, les associations, les usagers eux-mêmes agissent avec détermination.\

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