Publié le 27 avril 1983

Allocution de M. François Mitterrand, Président de la République, à l'occasion de la présentation des Lettres de créance de M. Maxhun Peka, ambassadeur d'Albanie, Paris, Palais de l'Élysée, mercredi 27 avril 1983.

Allocution de M. François Mitterrand, Président de la République, à l'occasion de la présentation des Lettres de créance de M. Maxhun Peka, ambassadeur d'Albanie, Paris, Palais de l'Élysée, mercredi 27 avril 1983.

27 avril 1983 - Seul le prononcé fait foi

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Monsieur l'ambassadeur,
- C'est avec plaisir que je reçois aujourd'hui les Lettres par lesquelles le Presidium de l'Assemblée populaire vous a accrédité en qualité d'ambassadeur de la République populaire socialiste d'Albanie.
- Je vous remercie et, par votre intermédiaire, je remercie le gouvernement albanais des aimables propos tenus à l'égard de notre pays. Il est vrai que l'Albanie et la France ont de bonnes raisons de se mieux connaître et de s'apprécier mutuellement.
- D'abord parce qu'il s'est créé de longue date, entre nos deux peuples, des relations amicales, fondées sur les échanges fructueux entre nos cultures. C'est avec fierté que la France conserve le souvenir du temps où le lycée français de Korça dispensait un enseignement dont a bénéficié une partie des dirigeants de l'Albanie d'aujourd'hui.
- Et puis, comme vous le savez bien, monsieur l'ambassadeur, la France respecte et soutient commme votre pays, l'indépendance de tous les Etats contre tout ce qui peut les menacer.
- Enfin, nos relations ne souffrent d'aucun contentieux et je m'en réjouis.
- Toutes les conditions paraissent donc être réunies pour que les rapports franco - albanais se développent, notamment comme vous l'avez mentionné, dans les domaines de l'économie et de la culture. L'intérêt que, monsieur l'ambassadeur, vous portez à notre pays contribuera sûrement à la réalisation de ce souhait. C'est pourquoi vous pouvez être sûr de l'appui que vous trouverez auprès de moi et de mon gouvernement pour favoriser le développement des relations franco - albanaises.
- En vous souhaitant la bienvenue à Paris je vous prie, monsieur l'ambassadeur, de bien vouloir transmettre à M. Enver Hoxha les assurances de ma très haute considération et au peuple albanais l'expression de l'amitié du peuple français.\

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