Publié le 16 mars 1983

Allocution de M. François Mitterrand, Président de la République, à l'occasion de la présentation des Lettres de créance de M. Romeo A.C. Shilling-Ford, ambassadeur de la Dominique, Paris, Palais de l'Élysée, mardi 16 mars 1983.

Allocution de M. François Mitterrand, Président de la République, à l'occasion de la présentation des Lettres de créance de M. Romeo A.C. Shilling-Ford, ambassadeur de la Dominique, Paris, Palais de l'Élysée, mardi 16 mars 1983.

16 mars 1983 - Seul le prononcé fait foi

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Monsieur l'ambassadeur,
- C'est bien volontiers que je reçois les Lettres par lesquelles le président Aurelius Marie vous accrédite auprès de moi en qualité d'ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la Dominique.
- En vous accueillant comme premier ambassadeur de votre jeune Etat, je ne peux manquer de saisir cette occasion hautement symbolique pour vous assurer que la France entend resserrer davantage encore les liens qui l'unissent à la Dominique, si heureusement située entre les deux départements français `DOM` de Guadeloupe et de Martinique.
- Les liens et la coopération entre nos deux pays sont déjà solides : nous sommes associés à travers l'accord de Lomé II. Nous venons d'étendre à votre pays et à trois autres Etats voisins, le champ d'action du Fonds d'aide et de coopération.
- Le mois dernier, nos deux gouvernements ont tenu des négociations de délimitation maritime qui ont abouti à un premier accord, gage de la bonne volonté des deux parties.
- Monsieur l'ambassadeur, ces exemples récents prouvent, s'il en était besoin, que les relations entre la France et la Dominique sont importantes et vivantes. J'y vois un signe heureux pour l'accomplissement de votre mission, dont je suis convaincu que vous la remplirez avec succès. Je puis en tout cas vous assurer de mon appui et de celui du gouvernement français.
- Je vous prie, monsieur l'ambassadeur, de transmettre au président Aurelius Marie les assurances de ma haute considération et de faire connaître au peuple de la Dominique les voeux que je forme, avec le peuple français, pour son heureux avenir.\

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