Projets de loi :
Décret :
Communications :
Les mesures d'ordre individuel :
Point en discussion
Le ministre des affaires étrangères et européennes a présenté un projet de loi autorisant la ratification de l'acte portant révision de la convention sur la délivrance de brevets européens.
Cette convention constitue le fondement juridique de l'Organisation européenne des brevets et de son organe exécutif, l'Office européen des brevets.
L'Acte de révision adopté le 29 novembre 2000 adapte le droit européen des brevets aux attentes des déposants et le modernise pour tenir compte des nouvelles évolutions technologiques.
|La garde des sceaux, ministre de la justice, a présenté un projet de loi instituant un contrôleur général des lieux de privation de liberté.
Ce projet de loi institue, conformément aux engagements du Président de la République, une autorité indépendante en charge du contrôle des lieux où se trouvent des personnes privées de liberté.
Il s'agit des établissements pénitentiaires, mais aussi de lieux tels que les centres éducatifs fermés pour les mineurs délinquants, les locaux de garde à vue, les dépôts de tribunaux, les centres de rétention administrative, les zones d'attente.
Le contrôleur général est chargé de s'assurer que les droits fondamentaux des personnes privées de liberté sont respectés et de contrôler les conditions de leur prise en charge.
Il pourra être saisi par le Premier ministre et les membres du Gouvernement et les parlementaires de toute question relevant de sa compétence. Les personnes physiques ou les associations assurant le respect des droits fondamentaux, pourront porter à sa connaissance les situations qui leur paraissent justifier son intervention.
Le contrôleur général fera, après chaque visite, des observations au ministre intéressé. Il pourra émettre des avis et faire des recommandations pour modifier la législation.
Un rapport annuel des activités du contrôleur général sera remis au Président de la République et au Parlement et rendu public.
|La ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales a présenté un décret modifiant le statut particulier du corps de l'inspection générale de l'administration.
Ce décret s'inscrit dans le processus de rapprochement des trois inspections générales interministérielles.
Il restructure la carrière des inspecteurs. Il prévoit également une plus grande ouverture aux recrutements externes, l'augmentation des possibilités de nominations au tour extérieur au grade d'inspecteur de 1ère classe et la possibilité d'accueil de fonctionnaires détachés de longue durée qui pourront être intégrés après cinq ans de détachement au grade d'inspecteur général ou d'inspecteur de 1ère classe.
|Le ministre d'État, ministre de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables, a présenté une communication sur l'organisation du « Grenelle de l'environnement ».
Le « Grenelle de l'environnement » est le fruit d'un engagement du Président de la République. Il traduit la volonté de refonder la politique de l'écologie en France et d'inventer collectivement les conditions d'une nouvelle croissance compatible avec les limites d'un monde fini.
Le processus doit déboucher à la fin du mois d'octobre sur un plan d'action comportant 20 à 30 mesures concrètes et quantifiables.
Six groupes de travail d'une quarantaine de personnes issues de cinq collèges (Etat, collectivités territoriales, salariés, responsables professionnels et associations environnementales) ont été constitués. Présidés par des personnalités indépendantes et reconnues, les six groupes de travail proposeront les mesures pour :
Le « Grenelle de l'environnement » comprendra trois phases échelonnées entre juillet et octobre :
Inscrit dans la durée, le plan sera complété et modifié au regard de son état d'avancement et de ses résultats. Deux rendez-vous seront prévus en 2009 et 2011. Le « Grenelle de l'environnement » ne constituera pas un point d'aboutissement, mais plutôt le point de départ d'une nouvelle donne française pour l'environnement.
|Le ministre de l'agriculture et de la pêche a présenté une communication sur la nouvelle programmation de développement rural de la France métropolitaine.
Au travers du Fonds européen de développement rural (FEADER), l'Union européenne apporte son concours au développement des zones rurales en contribuant à l'amélioration de la compétitivité de l'agriculture et de la sylviculture françaises, à la préservation de l'environnement et à l'aménagement des territoires, ainsi qu'à la diversification des activités économiques et à la qualité du cadre de vie en milieu rural.
Le programme, qui vient de recevoir un avis favorable à l'unanimité du comité développement rural de l'Union européenne, permettra aux territoires ruraux métropolitains (hors Corse), de bénéficier de plus de 13,5 milliards d'euros, entre 2007 et 2013. L'État apportera 6,3 milliards d'euros, les collectivités territoriales 1,6 milliard d'euros et l'Union européenne 5,7 milliards d'euros.
Les cinq autres programmes régionaux pour la Corse et l'outre-mer devraient être adoptés à l'automne.
|Le Conseil des ministres a adopté les mesures individuelles suivantes :

