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Palais de l’Elysée – Mercredi 7 janvier 2009
Messieurs les Présidents des Assemblées,
Mesdames et Messieurs les Parlementaires,
Mesdames et Messieurs les représentants du Parlement européen,
Monsieur le Maire de Paris,
Mesdames et Messieurs les Conseillers de Paris,
Mesdames et Messieurs les Ministres,
Monsieur le Premier ministre,
Je suis très heureux de pouvoir vous présenter ces vœux pour cette nouvelle année sous une forme un peu renouvelée. On est toujours partagé entre le souci de la tradition puis le caractère un peu pesant de cette tradition qui impose à chacun des obligations qu’il remplit toujours avec beaucoup d’affection, une affection naturellement sincère, comme il se doit dans la vie politique. Et surtout que les élus de Paris ne soient pas blessés d’être avec les parlementaires, que les parlementaires ne soient pas blessés d’être avec les élus de Paris. C’est un essai, si cela marche, on continuera. Si cela ne marche pas, on fera la rupture comme on dit. En tout cas ce sont des vœux sincères, des vœux pour chacun d’entre vous. Ces vœux sont d’autant plus sincères que j’ai quelques expériences pour vous dire que notre métier n’est pas facile et donc quels que soient vos sentiments politiques, vos appartenances ou vos responsabilités, vous êtes ici dans ce Palais de l’Elysée. Vous avez des mandats et pour avoir ces mandats, vous avez des cicatrices. Vous avez connu des succès, vous avez connu des échecs, j’en parle moi-même de grande expérience - je veux dire des échecs. Et c’est sans doute une vie, la vie politique, particulièrement difficile, qui ne pardonne pas grand-chose, dans laquelle on n’est jamais déçu par la force de ses adversaires et parfois leur cruauté, et parfois un peu déçu par l’absence d’affection de ses amis. Je ne parle pas pour moi, je parle pour ceux qui parmi vous, auraient eu l'expérience à un moment ou un autre, de se sentir minoritaire dans leur propre [...]
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