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Publié le 29-11-08 à 12:11 |
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Discours de M. le Président de la République à la Conférence des Nations Unies sur le financement du développement |
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Doha– Samedi 29 novembre 2008
Monsieur le Secrétaire Général des Nations Unies,
Mesdames et Messieurs les Chefs d’Etat et de Gouvernement,
En tant que Président de l’Union européenne, ma place était ici, à Doha, pour indiquer sans aucune ambiguïté que le développement des pays qui en ont le plus besoin ne peut pas être sacrifié sur l’autel de la crise économique.
Face à cette crise financière sans précédent, doublée d’une crise économique sans précédent, l’Europe a demandé la réunion des chefs d’Etats du G20 qui a eu lieu à Washington. L’Europe avait souhaité que l’Union Africaine soit représentée à travers son Président, Monsieur KIKWETE à cette réunion. Je regrette que ce n’ait pas été le cas.
L’Europe avait d’ailleurs souhaité également que le Conseil de Coopération des Etats Arabes du Golfe à travers son Président, l’Emir du Qatar, soit représenté aussi. Et je regrette que ce n’ait pas pu être le cas. Et j’espère qu’au prochain Sommet du G20, à Londres, chez notre ami Gordon BROWN, l’Union Africaine et le Conseil des Etats Arabes du Golfe pourront être représentés.
Pourquoi l’Europe a-t-elle voulu ce sommet ? Parce que nous sommes face, nous, le monde, à une crise financière sans précédent. Face à cette crise, il y a deux attitudes. La première consisterait à continuer comme avant, sans tirer aucune leçon des erreurs du passé. La seconde consiste à faire de cette crise sans précédent, une opportunité pour changer [...]
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