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Nice - Vendredi 14 novembre 2008
Mesdames et Messieurs,
Le Président BARROSO et moi-même avons été très heureux d’accueillir, aujourd'hui, à Nice, le Président de la Fédération de la Russie, Dmitri MEDVEDEV, pour ce sommet entre l’Union européenne et la Russie, qui s’est tenu également en présence du Haut-représentant Javier SOLANA, de Mme Benita FERRERO-WALDNER, du ministre Bernard KOUCHNER, de Jean-Pierre JOUYET, de M. Sergueï LAVROV et d’une importante délégation russe. Nous avons eu, avec le Président MEDVEDEV et le Président BARROSO, une discussion extrêmement utile, très franche comme d’habitude et, je l’espère, positive.
Les sommets sont des occasions de parler ensemble, de parler de tous les sujets pour essayer de faire avancer la paix, la sécurité et le développement. Vous connaissez ma conviction : l’Europe et la Russie ont intérêt mutuellement à travailler ensemble. C’est l’intérêt de la Russie et c’est l’intérêt de l’Europe. Il y a l’histoire du monde où nous nous trouvons. A ce moment de l’histoire du monde, on n’a vraiment pas besoin de conflit. On n’a vraiment pas besoin d’affrontement. On n’a vraiment pas besoin de divisions. On n’a vraiment pas besoin de guerre. On a besoin de rassemblement et d’unité. C’est pour cela, qu’avec le Président BARROSO, nous avons voulu ce sommet. Nous remercions le Président MEDVEDEV d’y avoir participé.
Est-ce à dire qu’il n’y a pas de désaccord ? C’est absurde. Ce serait absurde, si on se rend compte, c’est justement pour parler et, quand on parle, ce n’est pas simplement des sujets d’accord, c’est aussi des questions de désaccords pour essayer de trouver les meilleurs [...]
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