Toast lors du déjeuner en l'honneur des autorités de la Principauté d'Andorre

Andorre-la-Vieille, vendredi 13 Juin 2014

 

 

Mesdames Messieurs,

Mon voyage s’achève. Mais j’ai encore quelques heures pour apprécier l’hospitalité andorrane puisque je suis dans un des plus beaux établissements de ce grand pays touristique et de ce petit pays si attachant, le vôtre. Je suis fier d’en être le Co-prince. Je veux saluer l’évêque d’Urgell qui, avec moi, assure cette responsabilité.

Monsieur le chef du Gouvernement,

Monsieur le Syndic général,

Mesdames, Messieurs les ministres,

Mesdames, Messieurs les maires,

Mesdames, Messieurs qui contribuez chacun et chacune à votre place à l’avenir d’Andorre,

Je ne peux ici que me confondre en gratitude et en remerciements parce que vous avez organisé, pour l’un de vos deux Co-princes, une visite qui restera gravée dans nos mémoires. Vous m’avez d’abord accueilli dans cette maison, la Maison des Vallées, où je sentais la démocratie andorrane vibrer. Vous avez exposé ce qu’étaient vos choix, que je comprends, que je partage, que je soutiens.

Vous m’avez ensuite emmené dans chacune de vos paroisses. A chaque fois, c’était une découverte, une découverte de paysages, une découverte d’identités locales, une découverte d’équipements, une découverte d’architectures et une découverte de personnalités toutes dignes d’intérêt et hautes en couleurs comme la population andorrane. Votre population ne m’a pas lâché, du début jusqu’à la fin !

Je ne sais combien j’ai signé d’autographes à ces jeunes enfants, je ne sais ce qu’ils en feront ! J’ai serré de nombreuses mains qui se tendaient vers moi, qui se tendaient donc vers la France mais aussi vers le Co-prince. J’ai également entendu tant de messages d’amitié, de fraternité, de compréhension, d’encouragement... Autant de messages qui étaient adressés à la France toute entière qui, à travers le succès de cette visite, peut se sentir flattée.

C’est toujours tellement agréable d’être aimé ! D’être aimé pour l’Histoire que nous représentons ; pour les valeurs que nous partageons également ; pour les principes que nous voulons faire valoir, partout dans le monde ; pour la liberté que nous représentons.

Je n’oublie pas ce qu’a été Andorre : la terre d’accueil de beaucoup de ceux qui ne savaient plus où aller et qui venaient se réfugier ici. Oui, c’est agréable d’être aimé et d’aimer aussi. C’était une véritable déclaration que vous m’avez faite et que je vous ai rendue, parce que je mesure ce que vous faites ici.

Un petit pays, je l’évoquais, mais qui a de grands projets ! De grands projets pour son tourisme, de grands projets pour l’accueil de visiteurs qui doivent être encore plus nombreux, de grands projets économiques – projets d’emplois, projets européens… Cette visite a donc été également utile. Mais elle se termine par un repas, parce que tout se termine par la table, en Andorre comme en France. Vous avez aussi, hier soir, fait valoir la gastronomie andorrane.

Monseigneur, nous avons de belles institutions, ici en Andorre. Nous avons un beau pays dont nous avons la responsabilité. Nous avons ici une belle démocratie, démocratie parlementaire, démocratie locale… Nous travaillerons donc ensemble pour le bien-être et le bonheur d’Andorre. Merci. 

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