Présentation par la Porte-parole du gouvernement de la déclaration liminaire de M. le Président de la République en Conseil des ministres

Le président de la République a souligné combien ce projet de loi de finances, adopté par le Conseil des ministres et suivi bientôt du projet de financement de la Sécurité sociale, est porteur de redressement, de rétablissement de nos comptes et de retour à la croissance car le lien entre les deux est évident.

Le Président a qualifié ce budget de « budget de combat ». Il vise à la fois à résorber le déficit, à améliorer notre performance économique et à rétablir la justice. Des priorités sont fixées, vous le savez, je les rappelle : le redressement du pays passera par l'effort fait en faveur de l'éducation, en faveur de la sécurité et de la justice, en faveur de l'emploi et enfin en faveur du logement. Ces priorités, ce sont les conditions pour une vie meilleure. Nous nous donnons les moyens de financer ces priorités tout en rétablissant nos comptes. « Un budget, a dit le président de la République, n'est rien s'il n'est pas accompagné d'une conviction politique ». Nous ne sommes pas là pour être des argentiers, mais pour faire des choix et pour donner les moyens de tenir nos ambitions, pour la France et pour les Français.

Ces moyens n'affectent nullement ni la demande, ni l'offre productive. C'est pour cela que les choix ont été faits de telle sorte que, s'agissant de l'imposition sur les ménages, la consommation soit préservée. Ce sont les ménages les plus aisés qui seront affectés par les hausses de prélèvements obligatoires. S'agissant des prélèvements obligatoires sur les entreprises, là encore, ce seront les plus grandes entreprises, celles qui ont été très protégées ces dernières années qui se voient mises à contribution quand les PME, elles, sont sanctuarisées, voire favorisées grâce à de nouveaux dispositifs comme l'ouverture, plus large que par le passé, du crédit impôt recherche.

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