Avril 2014

Intervention de M. le Président de la République au Club France des Jeux Olympiques de Londres

 

Intervention de M. le Président de la République au Club France des Jeux Olympiques de Londres 
Monsieur le Président, merci de m'accueillir au Club France. 
C'est un grand honneur pour le Président de la République de venir sur ce site Olympique avec des victoires qui se sont accumulées depuis 48 heures et qui donnent une grande fierté à notre pays. 
Je veux saluer, bien sûr, tous ceux qui ont permis à ces champions d'être prêts le jour venu, à tous ces entraîneurs, tous ces cadres et puis aux athlètes eux-mêmes leur dire toute notre reconnaissance. 
Je veux saluer les supporters qui sont nombreux ici sans lesquels il n'y aurait pas de victoire. D'ailleurs il y a une atmosphère ici -comment dire- de soirée électorale presque, autant de caméras, autant d'appareils photo... mais je ne suis pas candidat, ce sont les champions eux-mêmes que vous devez soutenir quand ils gagnent, soutenir aussi quand ils perdent et cet après-midi, j'ai eu beaucoup d'émotion à voir Laura FLESSEL faire son dernier assaut. Elle n'a pas gagné, mais elle méritait tout votre soutien, tout votre hommage parce que c'est une grande championne qui a donné jusqu'au bout 
J'ai eu cette joie, cette chance -à moins que tout était organisé dans cette intention- et je voudrais féliciter la ministre des Sports, Valérie FOURNEYRON, d'être spectateur au moment où il y a eu deux médailles de bronze pour le judo et une médaille d'or pour la natation. Et quelle médaille d'or pour Yannick. Je crois qu'il ne se rend pas compte lui-même de la joie qu'il donne à tous les téléspectateurs qui regardent le soir sur France télévision les compétitions. Il est devenu très célèbre, je n'en prends pas ombrage, mais il donne beaucoup de bonheur, et je crois que ce n'est pas terminé comme toute l'équipe de natation. Là aussi, on salue les champions qui obtiennent des médailles mais moi j'ai une pensée pour Camile LACOURT qui était là, qui n'a pas remporté de médaille mais qui a parfaitement rempli son contrat. 
Voilà, je ne vais pas rester pendant toute la période des jeux. Valérie FOURNEYRON, la ministre sera là et je vous demande de l'accompagner partout. Cela va être la première des supportrices et vous, vous devez tenir bon jusqu'au 12 août. Nous ne sommes pas en train de faire la pression pour savoir combien de médailles nous allons ramener, faîtes autant qu'il sera possible. Je pense que nous pouvons faire mieux qu'à Pékin mais nous verrons bien... 
Le 12 août ce sera un jour très important, ce sera la fin des Jeux Olympiques et comme ce sera aussi mon anniversaire, j'aurai une pensée pour vous. 
Enfin, je vais dire un dernier mot sur ce que nous aurions aimé organiser tout en sachant que Londres avait une très bonne équipe pour permettre ces Jeux, avait un très beau dossier et je crois est en train de faire la démonstration que c'était une ville qui pouvait accueillir de très grands Jeux Olympiques. Il faut, aussi, saluer tous les Britanniques qui ont permis ce succès-là mais nous devons réfléchir aussi à la suite. Et si le mouvement sportif français s'organise, porte un beau dossier, est capable de mobiliser toutes les énergies et de susciter un grand engouement dans le pays, alors en 2024 nous pourrions, aussi, organiser des Jeux. Ce n'est pas à l'Etat de prendre en charge ce dossier, c'est au mouvement sportif. Le rôle de l'Etat, des collectivités locales, ce sera de suivre, d'accompagner d'aider mais en aucune façon de se mettre à la place du mouvement sportif. C'est le mouvement sportif qui doit être capable de gagner aussi cette compétition. 
Voilà ce que j'étais venu vous dire. En plus, en 2024, où serai-je moi en 2024 ? Vous connaissez déjà mon anniversaire, la durée de mon mandat, 2024... mais je pense à tous les Françaises et les Français qui se disent qu'on pourrait quand même aussi organiser de beaux Jeux. En attendant, nous avons de beaux champions, nous avons de belles équipes, nous avons de grands supporters et nous sommes très fiers d'être à Londres pour ces Jeux Olympiques de 2012. 
Merci.

Monsieur le Président, merci de m'accueillir au Club France. 

C'est un grand honneur pour le Président de la République de venir sur ce site Olympique avec des victoires qui se sont accumulées depuis 48 heures et qui donnent une grande fierté à notre pays. 

Je veux saluer, bien sûr, tous ceux qui ont permis à ces champions d'être prêts le jour venu, à tous ces entraîneurs, tous ces cadres et puis aux athlètes eux-mêmes leur dire toute notre reconnaissance. 

Je veux saluer les supporters qui sont nombreux ici sans lesquels il n'y aurait pas de victoire. D'ailleurs il y a une atmosphère ici -comment dire- de soirée électorale presque, autant de caméras, autant d'appareils photo... mais je ne suis pas candidat, ce sont les champions eux-mêmes que vous devez soutenir quand ils gagnent, soutenir aussi quand ils perdent et cet après-midi, j'ai eu beaucoup d'émotion à voir Laura FLESSEL faire son dernier assaut. Elle n'a pas gagné, mais elle méritait tout votre soutien, tout votre hommage parce que c'est une grande championne qui a donné jusqu'au bout 

J'ai eu cette joie, cette chance -à moins que tout était organisé dans cette intention- et je voudrais féliciter la ministre des Sports, Valérie FOURNEYRON, d'être spectateur au moment où il y a eu deux médailles de bronze pour le judo et une médaille d'or pour la natation. Et quelle médaille d'or pour Yannick. Je crois qu'il ne se rend pas compte lui-même de la joie qu'il donne à tous les téléspectateurs qui regardent le soir sur France télévision les compétitions. Il est devenu très célèbre, je n'en prends pas ombrage, mais il donne beaucoup de bonheur, et je crois que ce n'est pas terminé comme toute l'équipe de natation. Là aussi, on salue les champions qui obtiennent des médailles mais moi j'ai une pensée pour Camile LACOURT qui était là, qui n'a pas remporté de médaille mais qui a parfaitement rempli son contrat. 

Voilà, je ne vais pas rester pendant toute la période des jeux. Valérie FOURNEYRON, la ministre sera là et je vous demande de l'accompagner partout. Cela va être la première des supportrices et vous, vous devez tenir bon jusqu'au 12 août. Nous ne sommes pas en train de faire la pression pour savoir combien de médailles nous allons ramener, faîtes autant qu'il sera possible. Je pense que nous pouvons faire mieux qu'à Pékin mais nous verrons bien... 

Le 12 août ce sera un jour très important, ce sera la fin des Jeux Olympiques et comme ce sera aussi mon anniversaire, j'aurai une pensée pour vous. 

Enfin, je vais dire un dernier mot sur ce que nous aurions aimé organiser tout en sachant que Londres avait une très bonne équipe pour permettre ces Jeux, avait un très beau dossier et je crois est en train de faire la démonstration que c'était une ville qui pouvait accueillir de très grands Jeux Olympiques. Il faut, aussi, saluer tous les Britanniques qui ont permis ce succès-là mais nous devons réfléchir aussi à la suite. Et si le mouvement sportif français s'organise, porte un beau dossier, est capable de mobiliser toutes les énergies et de susciter un grand engouement dans le pays, alors en 2024 nous pourrions, aussi, organiser des Jeux. Ce n'est pas à l'Etat de prendre en charge ce dossier, c'est au mouvement sportif. Le rôle de l'Etat, des collectivités locales, ce sera de suivre, d'accompagner d'aider mais en aucune façon de se mettre à la place du mouvement sportif. C'est le mouvement sportif qui doit être capable de gagner aussi cette compétition. 

Voilà ce que j'étais venu vous dire. En plus, en 2024, où serai-je moi en 2024 ? Vous connaissez déjà mon anniversaire, la durée de mon mandat, 2024... mais je pense à tous les Françaises et les Français qui se disent qu'on pourrait quand même aussi organiser de beaux Jeux. En attendant, nous avons de beaux champions, nous avons de belles équipes, nous avons de grands supporters et nous sommes très fiers d'être à Londres pour ces Jeux Olympiques de 2012. 

Merci.

 

 

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