Les actions associées
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Publié le 30 jan 2011
Sommet de l’Union africaine, Addis-Abeba (Ethiopie), 30 janvier 2011Le Président de la République se rend à Addis-Abeba afin de participer au Sommet de l'Union africaine (UA). C'est la première fois depuis 1963 qu'un chef de l'Etat français s'exprime dans cette enceinte qui symbolise l'identité du continent africain et où s'affirment l'unité et le rôle de l'Afrique sur la scène internationale. [...]
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Publié le 22 jun 2010
XXVème Sommet Afrique-FranceLe Président de la République s'est rendu à Nice les 31 mai et 1er juin 2010 afin de co-présider le XXVème Sommet Afrique-France. Il a co-présidé trois réunions à huis clos avec tous les chefs d'Etat et de gouvernement sur les enjeux majeurs du XXIème siècle : 1. Le rôle de l'Afrique dans la gouvernance mondiale, 2. Le renforcement de la paix et de la sécurité du continent [...]
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Publié le 25 fév 2010
Visite d'Etat au RwandaLe Président de la République se rend au Rwanda. [...]
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Publié le 24 fév 2010
Visite d'Etat au Gabon[...]
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Publié le 27 mar 2009
Déplacement au Niger[...]
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Publié le 26 mar 2009
Déplacement en République démocratique du CongoDéplacement en République démocratique du Congo [...]
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Publié le 26 mar 2009
Visite en République du Congo[...]
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Publié le 23 mai 2008
Visite officielle en Angola[...]
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Publié le 28 fév 2008
Visite d'Etat en Afrique du Sud[...]
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Publié le 27 fév 2008
Déplacement au Tchad[...]
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Publié le 26 jui 2007
Déplacement au Sénégal[...]
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La France a profondément rénové ses relations avec l'Afrique
Nous avons construit avec l'Afrique une relation décomplexée, plus partenariale et plus transparente, en rupture profonde avec des pratiques anciennes
Avant même son élection (discours de Cotonou, avril 2006), Nicolas Sarkozy avait dit sa volonté de construire avec l'Afrique une nouvelle relation plus partenariale, plus équilibrée et plus transparente ; une relation normalisée, décomplexée, loin des complaisances et des scories du passé. Cette nouvelle politique est à l'œuvre aujourd'hui (discours du Cap, février 2008).
La nouvelle relation entre la France et l'Afrique est fondée sur le respect qui oblige à la franchise. Le président de la République a plusieurs fois rappelé qu'il n'y avait pas d'exception africaine en matière de démocratie, de droits de l'homme et de bonne gouvernance (discours du Cap, février 2008 ; discours de Brazzaville, mars 2009).
Le président de la République a, par ailleurs, engagé la réforme de notre présence militaire en Afrique. Le Livre blanc sur la Défense et la Sécurité nationale a retenu qu'à terme la France ne conserverait plus que deux sites d'implantation militaire en Afrique (un sur chaque façade océanique) et que la présence militaire française en Afrique devait désormais servir principalement à aider l'Afrique à bâtir son propre dispositif de sécurité collective (démantèlement du dispositif militaire du 43e Bima en cours ; décrue progressive des effectifs de l'opération Licorne en Côte d'Ivoire).
Le chef de l'État a également proposé la renégociation de tous les accords de Défense existants (huit) pour les remplacer par des accords de coopération d'un nouveau type. Parce que la transparence est le meilleur remède contre les suspicions et les fantasmes qui continuent d'entourer nos relations avec l'Afrique, ces nouveaux accords seront systématiquement publiés. Deux accords de ce type ont déjà été signés, avec le Togo (mars 2009) et le Cameroun (mai 2009). Les négociations sont en cours avec plusieurs autres pays.
La crise au Tchad, en janvier 2008, a donné une illustration de cette nouvelle approche. Contrairement à ce qui s'était fait dans le passé, notre pays ne s'est pas immiscé dans les combats entre les autorités légales du pays et les mouvements rebelles qui tentaient de les renverser, alors même que nous disposons d'un dispositif militaire dans le pays. Notre soutien aux autorités tchadiennes a scrupuleusement respecté les termes de l'accord de coopération entre nos deux pays. La France ne doit plus être le gendarme de l'Afrique.
C'est également dans le cadre de cette nouvelle politique à l'égard de l'Afrique que le Président a annoncé la rénovation des sommets Afrique-France (discours du Cap).
Enfin, la France a également mené une politique d'apaisement des contentieux bilatéraux qui s'étaient multipliés ces dernières années.
- Nous normalisons nos relations avec l'Angola (voyage du président de la République à Luanda, en mai 2008) et avec Djibouti. Avec le Rwanda, nous sommes également engagés sur le chemin de l'apaisement et du rétablissement progressif de nos relations. Le Président s'est ainsi entretenu à deux reprises avec le Président Kagame pour examiner ensemble les voies d'un rapprochement.
À chaque fois, le chef de l'État a clairement expliqué à nos partenaires que la normalisation de nos relations ne se ferait pas aux dépens de l'indépendance de la justice française et qu'il n'entendait pas interférer avec les affaires judiciaires en cours.
- Nous progressons également vers une normalisation complète de nos relations avec les Comores, malgré le référendum sur la départementalisation de Mayotte, grâce au dialogue mis en place dans le cadre du Groupe de travail de haut niveau, qui a posé les bases d'une coopération concrète entre Mayotte et la République des Comores.
- Avec la Côte d'Ivoire, nous avons défini une politique d'accompagnement d'une sortie de crise et de restauration du dialogue avec les autorités ivoiriennes, en fonction des progrès vers la réalisation d'élections libres, transparentes et incontestables, sous le contrôle de l'ONU.
La France est engagée aux côtés des Africains pour la paix et la sécurité du continent
Nous sommes pleinement engagés dans la recherche d'une solution à la crise du Darfour. La réunion de Paris, en juin 2007, a débouché sur l'adoption de deux résolutions au Conseil de sécurité des Nations unies, autorisant le déploiement de deux forces internationales pour protéger les populations civiles : l'Eufor au Tchad et en République centrafricaine (à laquelle a succédé, en mars 2009, une opération des Nations unies, Minucat) et la force hybride ONU-UA au Darfour (Minuas). La France soutient également sans réserve les négociations de paix conduites par le Qatar et les médiateurs de l'ONU et de l'UA, engagées depuis la fin 2008.
Nous avons pris des initiatives pour soutenir la paix en République démocratique du Congo. La France a notamment obtenu des Nations unies qu'elles réactivent et renforcent l'action de la Monuc pour assurer la protection de Goma et de sa région. Lors de sa visite à Kinshasa (mars 2009), le président de la République a également ouvert des pistes pour une coopération régionale ambitieuse, fondée sur des projets concrets, destinée à consolider les avancées de la paix réalisées conjointement par la RDC et le Rwanda dans les Kivu.
Nous apportons une contribution logistique et en termes de formation à plusieurs initiatives de l'UA ou des organisations de sécurité régionales (Somalie, Darfour, RCA). Nous avons notamment participé à la mise en place des contingents de l'UA qui ont rétabli en 2008 l'autorité du gouvernement de l'Union des Comores, à Anjouan.
La France s'est également fortement engagée dans la lutte contre la piraterie en Somalie. L'initiative du président de la République (septembre 2007, Conseil de sécurité de l'ONU) a donné naissance à l'opération Alcyon, visant à protéger les convois alimentaires du Programme alimentaire mondial dans la zone. C'est également la France qui a proposé la création de l'opération Atalante de l'Union européenne, en décembre 2008, pour lutter contre la piraterie au large des côtes somaliennes et dans le Golfe d'Aden.
La France soutient le développement de l'Afrique et sa meilleure représentation sur la scène internationale
La France a, malgré la crise, maintenu son effort d'aide au développement (passé de 0,38 % du PIB, en 2007, à 0,44 % en 2009). Nous avons innové en créant de nouvelles formes de soutien au développement, pour mieux répondre aux besoins des économies africaines. Lors de son discours du Cap (février 2008), le président de la République a ainsi annoncé une initiative visant à favoriser le développement du secteur privé par la mise en place d'un fonds de garantie et d'investissement (2,5 milliards d'euros sur cinq ans), destiné à faciliter l'accès au crédit des entreprises africaines. Ce fonds permettra de soutenir 2 000 entreprises africaines et devrait permettre la création de près de 300 000 emplois sur le continent.
La France a, par ailleurs, pris des engagements forts pour soutenir les agricultures africaines touchées par la crise alimentaire (proposition de partenariat mondial lors du sommet de la FAO, Rome, juin 2008). Nous avons notamment doublé notre aide alimentaire d'urgence et engagé un plan d'1 milliard d'euros sur cinq ans pour renforcer l'agriculture dans les pays d'Afrique sub-saharienne. En avril 2009, nous avons mis en place un fonds d'investissement pour l'agriculture en Afrique, en coopération avec des fonds souverains du Golfe.
Plus généralement, le président de la République défend une vision décomplexée de nos relations économiques avec l'Afrique (discours du Cap, février 2008 ; discours de Brazzaville, mars 2009). En Afrique comme ailleurs, nous avons des intérêts que nous devons assumer, car ils n'ont rien d'illégitimes, mais nous devons le faire avec un souci de partenariat et de transparence (exemple : remise par Areva d'un premier rapport sur ses financements, dans le cadre de l'Initiative sur la transparence des industries extractives (ITIE), lors de la visite du chef de l'État à Niamey, mars 2009).
Le président de la République a toujours plaidé pour une meilleure représentation de l'Afrique dans les institutions internationales. La France soutient une réforme du Conseil de sécurité qui fasse une juste place au continent africain ; nous avons également plaidé pour que l'Afrique obtienne une place plus grande aux sommets du G20 de Londres et de Pittsburgh qu'à celui de Washington.
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